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UltraViolet

jeudi 29 juin 2006, par Vincent

Ultraviolet est mélange de ce que l’on peut voir dans tous ces nouveaux films du genre : Equilibrium (justement c’est Kurt Wimmer qui réalise aussi), Aeon Flux, ...

Le style

Ces films ont en commun un rendu visuel original qui apporte (en général) un plus au film.

En l’occurrence, le visuel attrayant d’Ultraviolet inclut des chorégraphies de combats violentes et sensuelles, un rendu des couleurs assez particulier (le contraste des couleurs est assez élevé et donne un rendu légèrement BD, mais très légèrement !).

Comme je l’ai dit, le visuel apporte un bonus au film, faut-il encore que le film est un contenu à mettre en valeur... C’est un peu cinglant comme remarque mais c’est Nathalie qui déteint sur moi ;).

On sent une forte influence chinoise (décor, dialogue, combats) dans ce film, Violet est une sorte de Samouraï solitaire qui met ses plus belles tenues colorées pour combattre et qui malgré ses flingues préfère se battre avec une épée (Blade encore).

L’histoire

A la fin du XXIe siècle, une maladie provoquant une mutation génétique engendre une nouvelle race d’humains. Ils sont plus forts, plus rapides et plus intelligents.
Redoutant leur nombre et leur pouvoir croissant, le gouvernement les fait enfermer, et leur fait subir de terribles tests avant de décider de les éliminer.
Seule une femme, Violet, infectée par la maladie, est déterminée à protéger les siens, et à se venger de ceux qui ont créé ces "nouveaux humains". Son unique espoir repose sur Six, un étrange petit garçon de dix ans...

Donc vous avez des gentils mutants hémophages (Blade mais en moins vampires) et inofensifs qui se font pourchassés par les humains intolérants et avides de pouvoirs (XMen). Heureusement il y a des rebelles (des méchants rebelles). Notre Leeloo veut la paix mais n’accepte pas les méthodes des rebelles. Du coup elle se met les mets aussi à dos.

Heureusement elle est la plus forte, en plus elle est la seule à utiliser des technologies futuristes, donc elle tue facilement 1500 policiers (Matrix) avec les nombreux pistolets qu’elle avait sur/en elle.

Le monde

Un futur assez réaliste (si si, j’ai la foi en les nouvelles technologies) : pas de jetpack, de voiture volante, de conquête spatiale, de désintégrateur, de satellite-chercheur.

J’ai apprécié : le téléphone jetable, la carte de crédit-bracelet, les kits mains-libres holographiques mais surtout le bidule nano-nucleo-quantico-relativiste qui effectue des déformations spatio-temporelles (ou juste spatio) afin de permettre un stokage énorme dans de petits volumes mais aussi de modifier allègrement les lois de la physique (au mois la gravité, mais c’est déjà as mal).

Les acteurs

Mila Jovovich est toujours aussi souple/belle/svelte/maigre/poilue/pulpeuse/colorée mais moins expressive que dans Cinquième Elément ou Resident Evil.

On retrouve encore une fois Cameron Bright (après X-Men III et Thank you for smoking) qui malgré son visage d’enfant à l’expression soucieuse ne nous interpelle pas.

Conclusion

Film un peu léger mais original, si on ne connait pas les autres films du genre.

Film dans la continuité des autres du genre, mais que l’on ne mettra pas sur le dessus du panier.